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  • : Où Internet Nous Emporte - Demain sera-t-il collaboratif?
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  • : internet collaboratif marketing communication société futur 2.0 Actualité
  • : Réflexion ouverte sur l'avenir du marketing, de la communication, de la société à l'heure du réticulaire... Tentative de synthèse et d'analyse de ce qui s'est dit, se dit et se dira. Blog pour structurer d'abord, pour partager ensuite? voir aissi wiki: memoirecollaboratif.wikidot.com But 1er (non final): mémoire de Master1 (CELSA)
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Mercredi 21 novembre 2007 3 21 /11 /Nov /2007 10:26
cmm2-2007-small.jpg
So you are on the blog  I use for my dissertations. It's not the first I made; I have also one for my trip in vietnam in 2006, and for my erasmus stay in bournemouth in 2007.

And now there is another one: eculture! Let's go and see it!



Par Laura
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Mercredi 29 août 2007 3 29 /08 /Août /2007 22:38
A la fois satisfaisant (enfin fait) et  frustrant (aurais aimé mieux faire).  Maintenant, reste à tout transférer sur le wiki... et à continuer la veille et la réflexion.  Mais après quelques jours d'oubli seulement...
Par Laura - Publié dans : A propos de...
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Mercredi 15 août 2007 3 15 /08 /Août /2007 18:29
www.les-vegetaliseurs.com : une communauté d'amoureux et de défenseurs de la nature à l'initiative d el'interne d'Yves Rocher (mais la marque reste discrète). Un cas que j'aimerais creuser.

www.dessinemoimir.com : un concours de design de packaging (le résultat justifie-til la présence de produit vaiselle dans la boutique trendy du centre pompidou??)

www.monpetitbilly.com : une plateforme de blogs autour du chèvre. si si.

plus ceux dont je n'arrive pas à me souvenir. Ca va revenir.
Par Laura - Publié dans : Etudes de cas
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Mercredi 15 août 2007 3 15 /08 /Août /2007 17:58
 
 
Reste la conclusion et les finitions. Suis au bord de l'implosion. Pense néanmoins à la suite pour l'an prochain. Après le survol synthétique et théorique de cette année, sans doute tenter un appronfondissemnt pratique et analytique. Suivre une communauté. Créer une communauté? En attendant, le plan suivi pour une première approche du "marketing collaboratif".



Première partie : Fondements du marketing collaboratif 
 « Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître »
(Rousseau, Du Contrat Social)
 
 
1.      1990’s et début des hostilités: le consommateur est un individu libre
1.1.   Relation et one-to-one
1.2.   Permission et pull
 
2.      2000’s et guerre froide: l'influenceur est un tyran
2.1.   Des conversations menaçantes
2.2.   Etat de guerre
2.3.   Pour tenter le rapprochement…
2.4.   … rentrer par la communauté
 
3.      2006 et collaboration: le prosumer est un dieu
3.1.   L’ouverture à l’ouverture
3.2.   Vers une consocratie ?
3.3.   L’impact du web 2.0
3.4.   L’autre face du consommateur 2.0
 
 
Deuxième partie : Principes du marketing collaboratif 
 
« Il faut cultiver notre jardin »
(Voltaire, Candide)
 
4.      Système : du chêne au roseau (et de la chaîne au réseau)
4.1.   Tradition pyramidale : force et hauteur
4.2.   Alternative réticulaire : souplesse et humilité
4.3.   Conséquences : l’intégration de la chaîne de valeur
 
5.      Mentalité : du retour sur investissement à l’investissement sur retour
5.1.   De la guerre au jardinage
5.2.   De l’efficace à l’affectif ?
5.3.   Conséquences : quel rôle pour l’agence ?
 
6.      Bonnes manières : l’art de la conversation
6.1.   Don’t shout, listen !
6.2.   Orchestrer le dialogue
6.3.   Conséquences : des relations à plusieurs vitesses
 

Troisième partie : Pratiques du marketing collaboratif 
 
« Aucune révolution ne donne exactement les résultats escomptés »
(Gorbatchev, Discours)
 
7.      Des axes de lecture
7.1.   Co- quoi ?
7.2.   Largeur et profondeur de l’ingérence
 
8.      Analyse des pratiques observées en 2007
8.1.   Le dépôt de contenu personnel
8.2.   Le concours de publicité
8.3.   Le vote ou la personnalisation produit
8.4.   Les concours de design/innovation
8.5.   L’écoute active
8.6.   L’activation de connecteurs tiers ou fans
8.7.   L’intégration de communauté
Par Laura - Publié dans : A propos de...
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Mercredi 1 août 2007 3 01 /08 /Août /2007 10:06
Ce qui est intéressant ici, ce sont les commentaires  autant que le cas.

Pour Custime, qui appel à la contribution des internautes pour la création d'un nom et d'un logo rémunérée 180€, on retrouve un débat typique sur le crowdsourcing (ie: ouverture louable au conso ou économie mesquine menaçoant les professionnels?)
http://benoli.typepad.com/facilys/2007/07/un-concours-int.html

Pour MGC, on assiste en direct à une conversation entreprise/bloger influent . J'ai été  trés favorablement impressionnée par l'humilité et apparemment la sincérité de MGC, qui sait tirer un parti intelligent des critiques (et a aussi bien fait son monitoring 2.0...)
http://benoli.typepad.com/facilys/2007/06/mgc-vers-une-ou.html


Quant à Microsoft Office,  je me suis aperçue en cherchant de nouveaux modèles pour OneNote (un logiciel qui va changer ma vie en l'organisant un peu,  avec une pédagogie admirable... je suis fan) je me suis aperçue qu'il y avait apparement une "communauté" laissant ses propres modèles (certes ils se comptent  sur les doigts d'une main) et des forums utilisateurs (certes animés surtout par des employés). Exemple typique d'une initiative positive, mais dont l'animation pêche un peu. Produit pas assez implicant ou problème de communication? Etant personnellement une fan, je pencherais pour la seconde option...
Par Laura - Publié dans : Etudes de cas
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Mercredi 1 août 2007 3 01 /08 /Août /2007 09:43
La première partie est presque finie. Elle tente de reconstruire l'évolution de la perception du consommateur par le marketeur afin de comprendre comment a pu émerger l'idée d'une collaboration. En 3 étapes:
   1) 90's et marketing relationnel: le consommateur est un individu libre
   2) 2000's et état de guerre: l'influenceur est un tyran
   3) 2006 et collaboration: le prosumer est un dieu
L'ensemble donne ma version de l'histoire du "customer empowerment", et constitue donc sa définition sur le wiki

La deuxième partie sera plus descriptive, et tentera de dresser un panorama des pratiques actuelles. On y trouvera
   1) Un glossaire de la vingtaine de termes plus ou moins relatifs au marketing collaboratif
   2) Leur positionnement par rapport à un certain nombre d'axes déterminants (notamment situation de l'intervention conso dans le process de production/communication, degré de contrôle et d'ouverture)
   3) Une présentation des principaux outils et cas (selon un axe croissant d'ingérence: activation de connecteurs/concours/animation de communauté/conversation/business model)

La troisième partie tentera de synthétiser les caractéristiques de ce nouveau marketing par rapport au "traditionnel", et d'en donner les règles d'or.
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Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /Juil /2007 17:12
Une discussion fort profitable avec Gregory Duquesne (rapporteur professionnel) m'a redirigée. Pour apporter plus de valeur à ce mémoire, notamment sur le plan professionnel, il faudrait

- dépasser le niveau d'abstration qu'implique une "simple" définition du marketing collaboratif comme champ d'idées et mouvement théorique (cf wiki)
- et montrer comment cette tendance (parfois extrémiste et utopiste) peut être partiellement mais concrètement et immédiatement  mise en oeuvre aujourd'hui par les marques, tirer des règles, des clés, des recommandations pour une nouvelle façon de pratiquer le marketing
Il s'agira donc d'étudier des cas autant que des discours, et de produire un rapport pratique plus que théorique.

Comme à chaque fois, le projet n'est pas fondamentalement modifié, mais nuancé. A priori, le résultat final serait
1. Un panorama analytique des projets/manifestes du marketing collaboratif
2. Un guide synthétique et illustré des bonnes/meilleures pratiques

Pour le moment, je suis plongée dans l'analyse du Pinko (et dans un Benchmark pour un client de Naked... entre autres). Je vois toujours ce mémoire comme un des produits dérivés d'un projet à long-terme, je n'arrive pas encore à me décider à figer mes recherches... Finalement, heureusement qu'il y a des échéances.

Par Laura - Publié dans : A propos de...
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Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /Juil /2007 12:34
Je suis tombée à la suite sur ces 2  billets:

- Sur Blog Comm1: un Résumé en 11 points de ce qu'on sait concrètement en 2007 sur l'efficacité de la publicité.
On y parle de mesure, d'accountability, de calcul, de budget, d'indicateurs... un discours de financiers, avec cette citation clé :
"Il faut être précis : le marketing doit se centrer sur le profit"
Ce qu'on y apprend, c'est surtout qu'on ne sait rien, puisqu'une étude en contredit une autre. C'est un peu comme la diététique: une science trés fluctuante... et des solutions trés incertaines quoique assénées avec autorité.


- Sur HorsePigCow: The Gift.
On y explique la réussite de Citizen Agency qui  prend tout à contrepied:
"We don’t do anything that conventional wisdom would say could lead to success. We didn’t have a business plan. We refuse to use any traditional ways of marketing/advertising. Our website pretty much sucks. We don’t even keep our company blog up to date. Half the time we are out, we forget to take business cards. We don’t keep track of hours. We don’t have a process (patented or not). We are clueless when it comes to prioritizing. And we don’t have any business goals. We don’t get back to people very fast. We turn down big, lucrative contracts. We give more away than we keep. We don’t really care too much about growth. We value our leisure time over efficiency.
Sounds like a recipe for disaster, right? Yet…
We have more potential work than we can handle on a regular basis."
S'ensuit une longue réflexion sur le don.  Je ne l'ai pas encore lue, mais je sais que ce que j'y apprendrai, c'est

- (hors sujet) qu'au delà des solutions et des autorités, il peut rester un peu d'humanité dans la vie d'un marketer.
- (sujet) qu'il y a sans doute effectivement une obscure histoire d'affectif et de personnalité dans l'évangélisme pinko en particulier, collaboratif en général...

Par Laura - Publié dans : Rien à voir!
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Vendredi 13 juillet 2007 5 13 /07 /Juil /2007 10:40
Je voulais absolument rencontrer Christophe Ducamp (LA référence Pinko française, également pionnier wikiste et microformats et plein d'autres choses).
L'occasion m'en fut donnée à l'explorcamp mercredi 11juillet (2ème édition d'un atelier pour diffuser les merveilles d'Internet, indispensable initiative!).

Et là, j'ai eu l'honneur et l'avantage de rester toute la soirée auprès non seulement de Christophe

(j'ai pris des notes sur le pinko! petit topo à venir. Et il s'est glissé dans le conversation que je pourrais peut-être éventuellement m'investir dans le wiki pinko),

mais de toute une joyeuse bande d'"explorateurs" (comprenez les porteurs français de la révolution digitale dont Loïc Hay, Sylvie Le Bars, Mathieu Coste...) Un vrai bonheur. Difficile de recenser ici les applications et projets qui furent évoqués dans un enthousiasme contagieux; 2 petits liens quand même vers la FING (foundation internet nouvelle génération) et le mezzo project). Merci à eux pour ce voyage dans l'internet de demain.

PS: Christophe, si tu passes par là et que tu as des photos...
Par Laura - Publié dans : Vu ailleurs
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /Juil /2007 16:14
= Community Management & Marketing Council, une association professionnelle  fondée en mars 2007 pour écrire les lignes directrices du marketing communautaire de demain. Il s'agit toujours de collaboration, mais ici (comme dans le tribal marketing ou co-created brand hijack, bref le community branding) l'accent porte sur l'interaction entreles membres (consommateurs) de la communauté plus qu'entre cette communauté et la marque; trés trés usercentric donc, mais à une échelle collective et non individuelle. Ils se présentent ainsi:

"CMMC was created to address the needs of professionals building online and offline communities that have a central role in business operations.  Examples include a customer service center that allows customers to answer each others’ queries, an employee group where staff can collaborate on key projects, a word-of-mouth marketing initiative that connects loyal customers with each other, or a research community created to boost innovation — and much more.

In a community the way we use the term, as much or more benefit is derived when the participants interact with each other as when they interact with their corporate host.  Sponsoring interaction between others, without direct corporate involvement, requires a kind of ”letting go”.  It can be difficult to understand how to “let go” of conversational control, while still benefiting from the community a business has built.  CMMC was started to facilitate that understanding.

We’re all about adding “many-to-many” communications to the more familiar one-to-many (or many-to-one) business methods of communication like advertising, publishing, broadcasting, researching, or messaging.  So, we welcome companies that are ready to turn their audience, research panel, customers, employees, or listeners into a real community, as long as they’re ready to make that commitment."

Voici au passage la liste des bloggers partenaires (on en connaît déjà quelques uns...)

Le changement s'organise!


Par Laura - Publié dans : Vu ailleurs
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /Juil /2007 21:23
En mission planning strat sur les brand communities et autre tribal marketing (powerpoint à venir),  je retrouve avec émotion quelques auteurs familiers tels Bernard Cova, et j'en découvre d'autres (j'aime quand stage et mémoire se recoupent!).
En même temps que s'allonge ma liste de lectures idéale se confirme le caractère incontournable du consumer empowerment.

Cette fois, il s'agit de "brand hijack": littéralement le piratage de marque. Concrètement, l'auteur parle d'un "marketing sans marketing" où les consommateurs (accessoirement prosumers) s'emparent de la vie et de l'évolution de la marque (faute de VRM), en tout cas en apparence.
Cas cités: Doc Martens, RedBull, Blair Witch Project, Pabst Blue Ribbon, Apple's iPod, Absolut, Red Stripe...

Ce qui devient intéressant pour la marque, c'est de puiser dans l'énergie spontanée des sous-cultures et des communautés pour construire son idéologie, renforcer et légitimer sa personnalité. Si l'on a pas prévu dès le départ la naissance d'une brand tribe (à la différence de jones soda qui a habilement lancé son produit dans ce but), on peut au moins tenter de nourir, de supporter la communauté (typiquement, Harley Davidson qui s'investit dans les "chapters" ou ralliements spontanés des bikers, pour finalement créer un "Harley Owner Group" musclé).

Du "co-created brand hijack". C'est l'avenir.

Le livre: Brand Hijack Alex Wipperfurth


Quelques articles:
http://www.zibs.com/thomas2.shtml

http://blogcritics.org/archives/2005/04/22/100446.php


http://www.strategymag.com/articles/magazine/20050801/biz.html


Par Laura - Publié dans : Définitions
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /Juil /2007 16:21
Vous reprendrez bien un ptit concept avec tout ça! Au menu d'aujourd'hui, le prosumer.

Le  prosumer, c'est celui sans qui le customer made et le user generated ne seraient pas possible; c'est celui qui défie l'expertise, titille ou tyrannise la toute puissance des corporations, mais qui se fait pardonner en contribuant de bon coeur si on le caresse dans le sens du poil. Un conso pro, d'ailleurs on dit aussi Pro'Am(ateur). Consomm'acteur oui, si on oublie les résonances un peu ecolo ou "alter" du terme français - le prosumer est actif, mais pas nécessairement activiste!

sur ce, 2 petits liens pour approfondir:
http://en.wikipedia.org/wiki/Prosumer
http://www.masternewmedia.org/2005/06/16/change_agents_with_the_balls.htm


ainsi qu'une video de Charles Leadbeater expliquant entre autre que les mountain bikes n'ont  pas été inventés par une compagnie, mais par des usagers qui se sont retrouvés avec un besoin non satisfait par l'offre... (ensuite la compagnie est arrivée. Et a gagné beaucoup d'argent)
(merci à www.ted.com) qui s'efforce de rendre publiques les grandes pensées du XXIème siècle.

Par Laura - Publié dans : Définitions
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 13:59
Il y avait déjà un petit fonds de scandale autour du pinko marketing - car un "pinko" c'est d'abord un sympathisant communiste, et même lorsqu'il s'agit de marketing on retrouve quelques petis échos quasi marxistes: on parle quand même de "commons based" marketing...
et l'on pouvait lire sur le wiki: "Pinko, tied to socialism/communism/marxism (whatever one wants to attack) is, loosely, a commons-support. As a marketer, you can never truly claim neutrality, but you can support those who support you.
Number two, Pinko Marketing is about the commons itself. It celebrates the rise of the 'consumer' voice. It strives to tear down top-down power and message structures. It does away with classes and celebrates the impact of the tiniest voices. Yes, these principles are very tied to Marxism. Deal with it.
"

Evidemment l'analogie a suscité quelques vagues (et le retrait de la déclaration ci-dessus). Tara Hunt se défend bien sûr de prôner un marketing communiste (et c'est vrai que ce n'est pas de ça qu'il s'agit), tout en trahissant néanmoins parfois ses penchants collectivistes (cf billet The Dinner Party: Individual vs. Collective)...
Et il me semble, mais c'est une hypothèse pour l'instant trés infondée, qu'il y a dans certains cas une construction affective et émotionnelle du marketing collaboratif qui l'oriente vers des versions quasi "éthiques" (il s'agit quasiment de justice) ex: pinko marketing, alors qu'une construction plus rationnelle mène à des versions plus instrumentalisantes (il s'agit plus basiquement de profits et de compétitivité) ex: crowdsourcing. Peut-être que je me répète.

Au-delà du pinko, je suis tombée ce matin sur un billet the marxist blogosphere jetant (avec légèreté) un pont entre le 2.0 et quelques concepts marxistes. Et c'est vrai qu'il y a dans la cyberculture un fonds de communisme (à mettre à jour en extrapolant sur la Galaxie Internet de Castells). Et puis voilà aussi un essai sur le "digital maoism: the hazards of the new online collectivism" que j'aimerais bien avoir le temps de lire un jour...

Et au delà de tout ça encore, notons que sans aller jusqu'à parler de communisme, le capitalisme cherche à se régénérer, et n'est pas une réappropriation près... rien n'empêche d'imaginer un capitalisme collaboratif.
Par Laura - Publié dans : Points de débat
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 13:02
Comme la fait remarquer Bernard Cova, une des évolutions majeures du marketing post 90's fut le "CRM" (Customer Relationship Management), soit une gestion plus personnalisée du client visant à sa satisfaction et sa fidélisation (pour le faire trés court. voir fiche de lecture wiki).
L'étape suivante? Dans la droite lignée du basculement des équilibres et de la redistribution des rôles (globallement, du top down au bottom up, du pyramidal à l'horizontal) que j'aimerais tant démontrer, voici mesdampes messieurs le VRM (vendor relationship management). Si si. Le VRM, c'est tout simplement du CRM inversé: c'est le client qui a l'initiative:

"VRM immodestly intends to improve markets and their mechanisms by equipping customers to be independent leaders and not just captive followers in their relationships with vendors and other parties on the supply side of the marketplace."

Pas encore assez creuser le sujet, mais a vue de nez:
Bénéfices: pour le client, plus de contrôle, plus de pertinence, plus d'auto-satisfaction:
                    pour l'entreprise, moins de frais, plus de pertinence, plus de fidélité?

Reste à lancer le tout... Et là, c'est Doc Searls (co-auteur du ClueTrain Manifesto et gourou marketer mondial) qui s'en occupe. Notamment à travers le "VRM Project" (source de la citation).

Résumons, le marketing collaboratif pour l'instant c'est:

le pinko marketing
le customer empowerment
le crowdsourcing
le knowledge marketing
le vrm
la co-innovation
la co-promotion
la co-production
la co-determination
.... je soupçonne la liste de ne pas être close...


Par Laura - Publié dans : Définitions
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